A,
nos ami-e- sont magnifiques... forcément...
dimanche 13 décembre 2009
vendredi 4 décembre 2009
11 septembre... 1973 : mort de Salvador Allende
A,
ce clin d'oeil de nos bons Annick (grand') et Michel... et puis émotion paticulière, for me, mon papa en pleurs, devant la télé, ce 11 septembre là... Salvador avec son casque dénoué sur la tête devant le palais de la Moneda (je crois revoir le grand garde du corps, devant, aux aguets, perdu, la mitraillette au poing)... Avais-je déjà vu mon papa pleurer ? La télé était-elle en noir et blanc ? Certitude (construite) le grand meuble sur le mur du salon... moi, après, je lisais Pablo neruda - 20 chansons d'amour et un poème désespéré - alors pour ça, 11 IX 73, merci...
Ah ! manipulation des célébrations !
Entendu sur les Ondes de France Inter ce matin juste avant l’intervention du très bon François Morel :
Réouverture de l’affaire Victor Jara au Chili, chanteur chilien torturé (lui avaient coupé les doigts "abajo la intelligencia, la poesia, abajo el arte, viva la muerte ! beurk" - NDLC) et exécuté aux premiers jours du coup d’état de l’ancien dictateur Pinochet en sept.73, avec des milliers d’autres personnes.
3 personnes avaient assisté à son enterrement. Organisation de 3 journées de célébration à compter du 3/12/2009 (concerts, spectacles, poésie…)
A ce moment, Julos Beaucarne (eh oui encore lui, mais on en connait d’autres quand même) avait fait une très belle chanson qui se terminait par ces quatre couplets :
Levant les mains vides des doigts
Qui pinçaient hier la guitare
Jara se releva doucement
Faisant plaisir au commandant
Il entonna l’hymne de l’U
De l’unité populaire
Repris par les 6000 voix
Des prisonniers de cet enfer
Une rafale de mitraillette
Abattit alors mon ami
Celui qui a pointé son arme
S’appelait peut-être Kissinger
Cette histoire que j’ai racontée
Kissinger ne se passait pas
En 42 mais hier
En septembre septante trois
publié par g. pour ces chers grande Annick et Michel (les faire rencontrer Annie et Pierre pour monter un fan-club de l'ouest du Julos ?)
ce clin d'oeil de nos bons Annick (grand') et Michel... et puis émotion paticulière, for me, mon papa en pleurs, devant la télé, ce 11 septembre là... Salvador avec son casque dénoué sur la tête devant le palais de la Moneda (je crois revoir le grand garde du corps, devant, aux aguets, perdu, la mitraillette au poing)... Avais-je déjà vu mon papa pleurer ? La télé était-elle en noir et blanc ? Certitude (construite) le grand meuble sur le mur du salon... moi, après, je lisais Pablo neruda - 20 chansons d'amour et un poème désespéré - alors pour ça, 11 IX 73, merci...
Ah ! manipulation des célébrations !
Entendu sur les Ondes de France Inter ce matin juste avant l’intervention du très bon François Morel :
Réouverture de l’affaire Victor Jara au Chili, chanteur chilien torturé (lui avaient coupé les doigts "abajo la intelligencia, la poesia, abajo el arte, viva la muerte ! beurk" - NDLC) et exécuté aux premiers jours du coup d’état de l’ancien dictateur Pinochet en sept.73, avec des milliers d’autres personnes.
3 personnes avaient assisté à son enterrement. Organisation de 3 journées de célébration à compter du 3/12/2009 (concerts, spectacles, poésie…)
A ce moment, Julos Beaucarne (eh oui encore lui, mais on en connait d’autres quand même) avait fait une très belle chanson qui se terminait par ces quatre couplets :
Levant les mains vides des doigts
Qui pinçaient hier la guitare
Jara se releva doucement
Faisant plaisir au commandant
Il entonna l’hymne de l’U
De l’unité populaire
Repris par les 6000 voix
Des prisonniers de cet enfer
Une rafale de mitraillette
Abattit alors mon ami
Celui qui a pointé son arme
S’appelait peut-être Kissinger
Cette histoire que j’ai racontée
Kissinger ne se passait pas
En 42 mais hier
En septembre septante trois
publié par g. pour ces chers grande Annick et Michel (les faire rencontrer Annie et Pierre pour monter un fan-club de l'ouest du Julos ?)
Ce jour là
J'ai rencontré deux exigences.
Celles du changement et celle de la justesse.
Rêver d'impossibles et les vivre. Modifier le cours des fleuves et des histoires. Toujours, avec une infinie tendresse, nourrir l'Autre.
Lui proposer d'aborder par d'autres versants les ascensions les plus rudes.
Etre juste à tout instant et exiger de soi ce que l 'on chérit et sert.
J'ai écouté un prélude .
Vous, Bach et la lumière qui tombait.
pour ce jour et pour ces deux exigences
pour ce que j'essaie d'être
merci à Toi, merci à Vous
publié par Yann pour Thierry
Celles du changement et celle de la justesse.
Rêver d'impossibles et les vivre. Modifier le cours des fleuves et des histoires. Toujours, avec une infinie tendresse, nourrir l'Autre.
Lui proposer d'aborder par d'autres versants les ascensions les plus rudes.
Etre juste à tout instant et exiger de soi ce que l 'on chérit et sert.
J'ai écouté un prélude .
Vous, Bach et la lumière qui tombait.
pour ce jour et pour ces deux exigences
pour ce que j'essaie d'être
merci à Toi, merci à Vous
publié par Yann pour Thierry
jeudi 3 décembre 2009
A
Siné-hebdo, encore un très bel article de l'ami Onfray, limpide, qui dit ce que je cherche tellement à dire... maladroit de mes mots dits mots maudits...
le révolté et le révolutionnaire... Sartre vs "notre" Camus
combien de temps de discussion ? avec notre télé éteinte depuis si tellement...
et nous apercevoir de l'heure, et nous dire qu'il y avait école le lendemain...
publié par g. pour A et toutes -tous - nos érotiques solaires
Siné-hebdo, encore un très bel article de l'ami Onfray, limpide, qui dit ce que je cherche tellement à dire... maladroit de mes mots dits mots maudits...
le révolté et le révolutionnaire... Sartre vs "notre" Camus
combien de temps de discussion ? avec notre télé éteinte depuis si tellement...
et nous apercevoir de l'heure, et nous dire qu'il y avait école le lendemain...
publié par g. pour A et toutes -tous - nos érotiques solaires
A
La grande Annick qui souhaitait participer au grandébat (c'est ainsi que l'appelle l'ami Schneidermann) sur l'identité nazionale nous offre ceci,
« La Marseillaise sera d’autant moins sifflée, qu’elle sera entonnée par tous »
(Raffarinade quand tu nous tiens…)
Sinon, souvenirs d'une très belle maison dans notre terre arabo-andalouse, nos garçons - bien sûr -, la bibou - of course -, Marie Charlot et nos chers Joëlle et Alain (avec qui je massacrais allègrement Ferré, Brassens et Brel) ; tout début du gouvernement Raffarin et déjà, de ces raffarinades, nous nous délections...
La grande Annick qui souhaitait participer au grandébat (c'est ainsi que l'appelle l'ami Schneidermann) sur l'identité nazionale nous offre ceci,
« La Marseillaise sera d’autant moins sifflée, qu’elle sera entonnée par tous »
(Raffarinade quand tu nous tiens…)
Sinon, souvenirs d'une très belle maison dans notre terre arabo-andalouse, nos garçons - bien sûr -, la bibou - of course -, Marie Charlot et nos chers Joëlle et Alain (avec qui je massacrais allègrement Ferré, Brassens et Brel) ; tout début du gouvernement Raffarin et déjà, de ces raffarinades, nous nous délections...
mardi 1 décembre 2009
A
2 décembre...
il
faut
voir
à
ne
célébrer
que
l'insensé
et notre peu de goût pour les cérémonieuses et obligées cérémonies...
alors dans ma liturgie d'aujourd'hui, juste, Bashung Alain, - bleu pétrole : "aucun cadran n'affiche la même heure"
2 décembre...
il
faut
voir
à
ne
célébrer
que
l'insensé
et notre peu de goût pour les cérémonieuses et obligées cérémonies...
alors dans ma liturgie d'aujourd'hui, juste, Bashung Alain, - bleu pétrole : "aucun cadran n'affiche la même heure"
mes étiquettes...
A
dans Miss.Tic adorée, qui nous avait fait tant de cadeaux l'année passée,
j'avais trouvé ceci :
L'ART NUIT
A LA BETISE
alors, j'en avais fait, conciencieusement, des étiquettes que je collais sur mes boites de cigares (dont j'essayais de ne pas abuser, si, si...)
sinon, les trois enfants ! Merci Bibou ! Magnifiques ! Magnifique !
juste, un peu, être fièr-e-s de nous !
dans Miss.Tic adorée, qui nous avait fait tant de cadeaux l'année passée,
j'avais trouvé ceci :
L'ART NUIT
A LA BETISE
alors, j'en avais fait, conciencieusement, des étiquettes que je collais sur mes boites de cigares (dont j'essayais de ne pas abuser, si, si...)
sinon, les trois enfants ! Merci Bibou ! Magnifiques ! Magnifique !
juste, un peu, être fièr-e-s de nous !
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